La dernière production Troma mets les bouchers doubles pour exploser les barrières du mauvais goût et du gore avec son Poultrygeist, Night of the chicken dead. Ça fait très très peur.
La dernière production Troma mets les bouchers doubles pour exploser les barrières du mauvais goût et du gore avec son Poultrygeist, Night of the chicken dead. Ça fait très très peur.
Bientôt les vacances, le soleil, la plage, quand le soleil brûle sur nos peau, c’est le moment de livrer une sélection de baskets blanches pour l’été, pour inspiration.
On commence par le cuir perforé, un genre de pécari pour les baskets ; très estival, très adapté.
Et l’élégance commence par une tenue appropriée aux circonstances.

Common Projects Achille.

Spring Court G2 Punch Nappa

Bladecraft propose un truc assez drôle, un “Criterium tactique”, ce bon vieux crayon transformé en arme de combat de rue par l’adjonction d’une pointe en acier derrière la mine de graphite. On dirait du Fred Perrin.
La gamme scout de Wenger comporte trois couteaux assez sympathiques et parfaitement adaptés aux activités de plein-air.
Le premier, parfait pour des louveteaux, a la particularité d’avoir une lame ronde comme l’excellent My first Victorinox. Le second, prévu pour les Scouts et les Guides, est un peu plus complet, avec en particulier une lame-scie à bois et une paire de ciseaux, en plus des gadgets habituels. Enfin, le dernier, bien plus encombrant, est un modèle New Ranger assez complet, dont la gamme d’accessoires évoque le Forrester ou le Rücksack de chez Victorinox, avec en particulier une bonne scie à bois.

Vous n’avez rien remarqué ? Ah si, vous avez vu, hein, ils sont mauves. Mauves. Bon, je peux comprendre que le mouvement scout ait peur de passer pour un mouvement paramilitaire, je peux comprendre l’intérêt d’avoir un couteau chamarré quand on le fait tomber dans l’herbe. Mais franchement, avec cette couleur, y a vraiment pas intérêt à le faire tomber, ou alors en faisant super super gaffe en se baissant pour le ramasser, pire qu’un savon dans les douches d’une prison.
Disponibles entre 20 et 30 euros chez Swiss-Knife. Une partie des bénéfices sera reversée au mouvement scout mondial.
Des post-it transparents, voila une idée qu’elle est bonne.

Disponibles pour 14 $ sur Ebay en 4 couleurs (melon, jaune, vert et bleu).

Via Book of Joe
Lien sur 3M
Malgré les récentes célébrations, rien à voir avec un petit moustachu ni avec un grand écrivain américain disparu récemment.

Le Banana Bunker est un étui pour bananes, histoire de ne pas se retrouver avec un fruit blet ou écrasé à la fin d’une longue et trépidente journée.
Le mode d’emploi est simple : vous fourrez votre banane dans l’étui, vous rangez l’étui dans votre sac (ou dans votre poche, si vous êtes d’humeur taquine), et vous êtes good to go.
Je présume que le Banana Bunker peut également servir de jouet sexuel premier prix. Disponible en cinq couleurs pour 5 dollars pièce (ou 20 $ les cinq si vous aimez vraiment les bananes) chez Banana Bunker.
Merci à Niels.

Entre des mains civiles, les armes à feu défendent la vie.
Entre des mains civiles, les armes à feu défendent la liberté.

April 77 lance son site musical, comme Fred Perry. Image oblige. Des T-shirts, des jeans et des polos assez sympathiques à découvrir aussi, au détour.
J’aime bien observer tous les petits rockers faire les intéressants rue du roi de Sicile , à la sortie de la boutique Noir Kennedy, l’air vaguement blasé, devant les filles overlookées qui font semblant de regarder ailleurs. On dirait une pochette des Smiths.
Quant à Subculture , leur invitation à découvrir le mythique label Trojan est irrésistible, selon moi.
Skins rule !

Le S&W MP9-JG est une arme un peu particulière. À la base, à cause du petit ruban sur la culasse et de la couleur très passive du Marais de l’insert sur la poignée, je me suis dit : “tiens, une arme contre le Sida” et je trouvais l’image assez perturbante mais drôle (dans le genre mauvais esprit).
Après avoir fait quelques recherches, c’est en fait une édition Julie Goloski, championne de tir de l’équipe S&W. Et le petit ruban sur la culasse et la couleur de l’insert de poignée, c’est pour le cancer du sein. Bon, je ne dis pas que ça soit moins perturbant (enfin, pas beaucoup moins), mais je trouve ça moins drôle pour le coup, je ne sais pas pourquoi. Enfin, quitte à faire kitsch, moi j’aurais osé la carcasse intégralement rose bonbon, quand même.
Calibre 9 mm Parabellum, magasin de 17 cartouches, guidon à fibre optique rose, masse à vide 680 grammes, finition melonite (oui, je sais, moi aussi ça m’a fait rire) noire. Livré avec 5 inserts pour la poignée (dont deux roses). Prix non annoncé. Arme de première catégorie en république démocratique de France.

Fido est un film étrange. C’est un film de zombie, c’est un film uchronique, c’est un film ironique, c’est un film parodique, c’est une comédie. Ça fait beaucoup. Et quand les films essayent de faire plein de choses en même temps, en général, c’est le gadin assuré. Et bien là, ce film a un défaut : il manque de rythme. Voila, c’est tout. Pour le reste, il est juste génial, et assuré de devenir un film culte au même titre que son prestigieux ancêtre, La nuit des morts-vivants.
Dans un monde touché par les Zombies’ wars, lorsque les morts sont sortis de leurs tombes pour dévorer les vivants, quelques communautés parviennent à survivre dans la paix, la sécurité et l’abondance grâce à la firme Zomcon qui leur fournit une main-d’oeuvre à bon marché (des zombies domestiqués). L’ambiance est aux couleurs sursaturées de l’Amérique triomphante des années 50.

Le héros, du moins le personnage principal, est un petit garçon affligé d’un père atroce dans le genre coincé et refoulé et d’une mère un peu stressée mais qui se révèlera tout à fait charmante. Il est persécuté par deux bullies et il n’a pas d’ami. Heureusement, Fido le zombie entre dans sa vie pour devenir son meilleur ami.
On a le droit à une assez bonne charge contre le bonheur lisse et obligatoire (”le bonheur grâce au contrôle”) et ce qui est peut-être, ce qui serait regrettable, une charge contre les armes. Mais honnêtement, je n’en sais rien, et j’ai trouvé la présence de tous ces gens armés (y compris le gamin qui se voit offrir un petit Smith & Wesson, même s’il n’a pas encore douze ans et le droit de le porter) très sympathique. Je suis peut-être trop premier degré pour ça.

Mais en tout cas, il y a une scène absolument mythique dans ce film, lorsque les gamins filent en sport pour tirer sur des cibles de zombies en chantant la comptine “Dans l’cerveau, pas dans le coeur, tirer à la tête c’est bien meilleur”. Approuvé par Lorenzo.

Les Chinois commencent à délocaliser aux U.S. of A., attirés par les terrains moins cher, les infrastructures plus fiables, la diminution des coûts de transport des marchandises, un différentiel de coûts salariaux pas si important que ça…
Liu Keli couldn’t tell you much about South Carolina, not even where it is in the United States. It’s as obscure to him as his home region, Shanxi province, is to most Americans.
But Liu is investing $10 million in the Palmetto State, building a printing-plate factory that will open this fall and hire 120 workers. His main aim is to tap the large American market, but when his finance staff penciled out the costs, he was stunned to learn how they compared with those in China.
Liu spent about $500,000 for seven acres in Spartanburg — less than one-fourth what it would cost to buy the same amount of land in Dongguan, a city in southeast China where he runs three plants. U.S. electricity rates are about 75% lower, and in South Carolina, Liu doesn’t have to put up with frequent blackouts.
About the only major thing that’s more expensive in Spartanburg is labor. Liu is looking to offer $12 to $13 an hour there, versus about $2 an hour in Dongguan, not including room and board. But Liu expects to offset some of the higher labor costs with a payroll tax credit of $1,500 per employee from South Carolina.
“I was surprised,” said the 63-year-old president of Shanxi Yuncheng Plate-Making Group. “The gap’s not as large as I thought.”

Je me suis longuement demandé si j’allais poster cette vidéo, et finalement j’ai décidé que non. Par contre, pour vous, il est encore temps de ne pas la regarder. Cette petite compilation de conneries (viandage à vélo, promenade en caleçon dans un magasin, épilation de poils pubiens à la cire, consommation outrancière de junk food, lavement, tentative de vol de hamburger, tir sur organes génitaux au pistolet à air comprimé, consommation de trucs dégueux, nettoyage en station de lavage pour automobile, etc.) a été réalisée par des émules allemands de Jackass. En fait, c’est très étonnant, ça m’a fait pensé à un mix entre le Krazy Kenny Show (dans l’épisode Fat Camp de South Park) et Salo, ou les 120 jours de Sodome de Pasolini. Je pense que le jeune Jochen doit faire le désespoir de ses parents.
Creative vient de sortir une version “améliorée” de son Stone. En fait, c’est un Stone (et Stone plus) avec un haut-parleur. Parce que surtout, ce qui est amélioré, c’est le pouvoir de nuisance de cet engin diabolique. Je les vois déjà les rames de métro vibrant au rythme de douces mélopées hip hop-R’n'B, diffusées par de jeunes missionnaires venus apporter chaleur humaine et couleurs aux travailleurs urbains abrutis par huit heures de travail avilissant. Oh oui ! je les vois !
Bon sinon, ça ressemble à une bonne alternative à une chaîne hi-fi si vous vivez dans cinq mètres carrés.



Spécifications techniques
* Radio FM
* Haut-parleur intégré
* Taille (LxHxD) : 55,6×35,7×17,5
* Ecran : affichage 64 x 64 pixels
* Poids : 21,0 g
* Source d’alimentation :
o Batterie : 1 x batterie lithium-ion rechargeable
o Bus USB alimenté lorsqu’il est connecté à une prise électrique ou à un port USB sous tension d’un ordinateur
* Formats de lecture audio
o MP3 (jusqu’à 320 kbps) - WMA (jusqu’à 320 kbps)
o WMA avec Windows Media Digital Rights Management (WMDRM) 9
o Audible
o AAC (non protégé)
* Formats d’enregistrement
o Voix (via un microphone intégré) : IMA-ADPCM (8 kHz, 4 bits Mono)
* Performances de lecture du MP3
o Rapport Signal/Bruit : jusqu’à 90 dBo - Séparation de canal : jusqu’à 60 dB
o Réponse en fréquence : 20 Hz ~ 20 kHz
o Sortie de distorsion harmonique : <0,1 %
* Connecteurs
o Prise casque : mini prise stéréo 3,5 mm, 5 ~ 7 mW par canal
o Port USB 2.0 : réceptacle USB mini-B standard
* Prise en charge du microprogramme : peut être mis à niveau via USB. Les mises à niveau du microprogramme sont disponibles à l'adresse www.creative.com/support.
* Caractéristiques des écouteurs
o Plage de fréquences : 20 Hz ~ 20 KHz
o Sensibilité : 109 dB ±3 dB SPL à 1 KHz
o Impédance : 32 O ±15 %
o Prise : mini prise stéréo 3,5 mmGarantie
* Garantie matérielle limitée à 1 an
J’ai revu récemment l’assez mauvais Terminator 3, que j’avais vu au moment de sa sortie au cinéma. En soit ce n’est même pas un mauvais film d’action, mais la récupération de plans entiers de T2 assortis de gags cartoonesques ainsi que la prestation assez médiocre de Stahl et d’un Schwarzy sénile (il n’y a que Claire Danes qui tire à peu près son épingle du jeu) m’a laissé sur ma faim. J’étais quand même assez curieux de voir ce que pouvais donner le Terminator ∏, ou The Sarah Connor chronicles, le feuilleton télé faisant la transition jusqu’au Terminator 4.
Alors c’est assez mauvais. Encore plus que le T3. C’est un feuilleton luddite à destination de la jeunesse, donc John Connor a une mère chiante (et paranoïaque), des problèmes d’ados, Scharwzy a été remplacé dans le rôle du garde du corps en acier inoxydable par une mini-bombasse au regard inexpressif.
C’est une des scènes les plus amusantes des huit premiers épisodes, après c’est assez répétitif et sans grand intérêt. Sauf la fin de la saison. Là, soyons honnêtes, le cliffhanger est très bien amené, il y a une petite scène amusante pour y arriver et surtout, il y a la scène de la tentative d’arrestation du Terminator lâché sur les traces de John Connor, “Cromartie”, par le FBI. Et là, c’est grand. On dirait du Scott, pas Ridley, l’autre, le frangin tâcheron. Tony Scott. Enfin, le Tony Scott des grands jours, qui ne sont pas si nombreux que ça. Bien sûr, pour l’apprécier pleinement, c’est un peu comme Skins, il faut avoir vu toute la saison pour percuter les dix dernières minutes. Mais à mon avis, ça devrait passer quand même. Pour simplifier sans trop spoiler, l’agent du FBI qui conduit l’arrestation, Ellison, a fait son chemin de Damas après avoir rencontré Sarah Connor et il est devenu extrêmement mystique et obsédé par l’Apocalypse.
Et ça donne ça :