
L’épingle de surêté, inventé il y a presque cent cinquante ans par le New-Yorkais Walter Hunt, est un chef-d’oeuvre d’ingéniosité, de simplicité et de praticité. C’est un objet qui est généralement cantonné dans les trousses de coutures ou de pharmacie, mais en plus de rattraper des vêtements ou de maintenir des bandages sans danger de se piquer, l’épingle de surêté peut se montrer un partenaire crédible dans le cadre de l’EDC.
C’est un outil léger, peu coûteux (donc consommable) qui peut sauver une journée en cas de bouton perdu, de cavité à nettoyer, de CD coincé dans un ordinateur ou d’appareil électronique à zéroter (quand on n’a pas de trombone sous la main), de tube de colle bouché, etc.

Un couteau léger peut même être accroché à une doublure pour un port discret ou pour éviter d’être perdu. Le fait est que l’on a très souvent besoin d’une petite épingle. Victorinox a plus ou moins répondu à ce besoin avec ses accessoires de plaquettes (une épingle se loge sous le tire-bouchon, par exemple), mais faute de couteau suisse, l’épingle à nourrice (qui tient son nom du fait que Chuck Norris a inventé onze méthodes pour tuer quelqu’un avec elle, nom qui s’est déformé par la suite lors de la francisation) peut tout à fait remplir ce rôle.
It’s a very simple, efficient, ingenious and practical design. A simple wire spring, with a cap protecting the sharp tip. With it, apart from bandage and fixing a lost button situation, you can do a lot of things, if you need a very thing metal wire, like ejecting a stuck cd-rom in a computer cd-deck, resetting a bugged electronic device, cleaning a superglue dispenser, etc.
For EDC, it’s safe, light, cheap and very useful.
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Histoire de l’épingle à nourrice
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