Je suis depuis l’été dernier How I met your mother, qui est une série un peu dans le genre de Friends (des colocataires new-yorkais avec beaucoup d’aventures romantiques et de temps en temps des problèmes d’argent) et qui est, globalement, au mieux distrayante. Il y a un couple marié, un type qui cherche son âme soeur, l’ex-âme soeur du type, et Barney. Barney sauve cette série. Barney est juste génial. Il a de l’argent, il aime bien s’habiller, c’est un séducteur (mais pas un séducteur-né, comme on le découvrira lors d’un épisode Barney-centré) et c’est un salaud.
Non, en fait, c’est clairement le seul intérêt de la série, au point qu’un seul épisode Barney-centré comme le 314 (The Bracket) sauve toute la saison trois qui s’endormait tranquillement dans un ronron un peu pénible. The Bracket est génial. Drôle à mourir (j’en ai encore mal au ventre), bourré de gags idiots et de références périphériques (bordel, ils ont enregistré une chanson de vingt (20) minutes dans lequel une nana se plaint d’avoir été larguée par Barney ! Avec la lettre de rupture !), bref, awe… some !

Bref, tout cela est la preuve que Neal Patrick Harris, avec Bill Muray, est l’un des acteurs actuels les plus sous-estimés d’Hollywood.
