Découvertes dans un mix de Lorenzo. De délicieuses demoiselles…

Outre ce titre qui aurait pu être une tuerie s’il n’avait pas eu le malheur d’avoir été écrit dans la langue de Mitterand, j’ai un petit faible pour Dolly et leur divine chanteuse…

En voici un autre dont vous pourrez apprécier l’ironie (ironie qui ne semble pas échapper à Manu :D ): Tous des stars

un extrait de Tout va bien, sublime…

Un des grands, très grands classiques du rock, que votre serviteur a découvert pour la première fois avec Aerosmith. En le réécoutant avant-hier dans Good Morning Vietnam, je me suis aperçu que nous ne l’avions toujours pas postée. En voici cinq versions, probablement les plus notoires (à l’exception de la première) :

Bob Dylan

Big Joe Williams

AC/DC

Aerosmith

Them (celle de Good Morning Vietnam, donc)

Un “tube” qui doit remonter à une dizaine d’années… passait en boucle à la télé lors de mon séjour en Toscane… Botticelli, Melone, été 1998, musées dopés à l’héritage des Médicis, David, Sienne, la folie italienne et le vent qui soulevait les jupes des florentines sur le Duomo… ou celle de Shirley Manson. J’avais treize ans et j’aurais tué pour l’Occident.

J’avoue que je ne connaissais pas. C’est très sympa, quelque part entre un duo Brigitte Bardot/Serge Gainbourg pour le ton et un duo Nico/Lou Reed pour la gueule.

Je venais de rentrer au lycée et en Europe quand le grunge est arrivé en France. Je ne me souviens plus vraiment du moment où j’ai vu pour la première fois le clip de Smells like teen spirit, ni même de la première fois où je l’ai entendu à la radio, ni même de quand j’ai acheté l’album - mais je me souviens de l’évidence de cette chanson, sans être capable d’en comprendre les paroles (il m’aura fallu peut-être dix ans pour le faire), de son immédiateté, de sa beauté brute et de sa fragilité, que je confondais probablement avec celle de son chanteur, d’ailleurs (la seconde fois où j’ai eu cette impression, c’était des années plus tard, à la fac, avec Love will tear us apart - ce n’est sans doute pas un hasard si j’ai commis deux mixes-hommage à ces deux chansons combinées).
Je me souviens qu’à l’époque, le concurrent direct, c’était les Guns’ n’ Roses, plus précisément le volume II de leur Use your illusion (en tout cas pour moi - je sais que certains préféraient le premier volume, qui effectivement était plus brillant, mais moins cohérent à mon goût que le second ; et donc généralement, la solution était d’acheter son volume préféré, en compact disc, un peu au hasard, et de se faire enregistrer l’autre sur cassette), avec en particulier le génialissime You could be mine, qui a surtout dû son succès en France par sa présence dans la bande-originale de Terminator 2.
Mais tandis que Use your illusion accumulait les standards potentiels, Nevermind manquait singulièrement de créativité, sorti de cette chanson d’introduction vraiment magnifique. Attention, je n’ai pas dit que l’album était mauvais, il y a quelques autres chansons sympathiques (j’aime bien Territorial pissing, par exemple, mais voila, ce sont des chansons gentilles, pas au bon sens du terme. Cela explique que du temps où j’étais encore un puceau musical, guère sorti des sentiers battus de la variétoche et pas encore illuminé par les émissions de Bernard Lenoir, je préférais les Guns’ - et que la mort de Kurt Cobain ne m’ait pas plus touché que ça, pas plus que celle de Lady Di.

Quand Françoise Hardy chante en allemand, ça donne ça. Et franchement, si vous n’êtes pas troublé, allez vous faire soigner.

Bon anniversaire, Françoise.

Serge Gainsbourg qui reprend la pathétique chanson d’Édith Piaf, ça donne ça. Un truc curieux, avec des arrangements assez pourraves (on pourra pas dire que You’re under arrest aura été sa meilleure période, franchement, même si elle ne manque pas de charme) et un clip , hum… comment dire… objectivement gay ? Et puis ce final pédo-joubertien… je ne sais pas trop. En tout cas, une fois de plus, Gainsbourg le visionnaire annonçait le drame de la tecktonik avec quinze ans d’avance.

Next Page »